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Pour la Couronne et la patrie - La guerre sud-africaine et la Première Guerre mondiale, 1885-1931
Photos
En route vers l'Afrique du SudLe premier contingent militaire canadien envoyé en Afrique du Sud comptait plus d'un millier de volontaires, dont quatre infirmières. Même s'ils provenaient d'un peu partout au pays, la majorité d'entre eux habitaient dans des régions urbaines.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19830041-100 |
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L'infanterie canadienne affrontant les BoersÀ cette époque, les caméras, volumineuses et fragiles, se faisaient rares sur le champ de bataille. Cette photo montre des fantassins canadiens, en plein combat, tirant sur des Boers, le 18 février 1900, à Paardeberg.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-181414 |
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Au combatLes soldats de la Compagnie C du Royal Canadian Regiment, grimpant une colline avant d'attaquer l'ennemi.
Collection du Royal Canadian Regiment Museum |
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Des chevaux lourdement chargésComme les véhicules motorisés étaient plutôt rares, les armées avaient recours aux chevaux et aux mules pour transporter soldats, canons, munitions et fournitures dans la zone de guerre. Ces chevaux transportaient des obus de 18 livres (8 kilos) sur la ligne de front lors de l'attaque de Vimy.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001229 |
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William Barker, VCOriginaire du Manitoba, Barker abattit 50 appareils ennemis au-dessus de l'Italie et de la France. Lors d'une même sortie, il s'attaqua à plusieurs dizaines d'avions allemands et en abattit quatre. Il fut gravement blessé avant de pouvoir s'échapper. Cet exploit lui valut la Croix de Victoria en 1918. Barker mourut dans l'écrasement de son avion, à Ottawa, en 1930.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 75-1 |
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Un désastre au paysPendant la guerre, les navires marchands assurèrent le transport de matériel vital vers la Grande-Bretagne. Devant la menace des attaques de la part des sous-marins allemands, ils se déplaçaient en convois. En 1917, dans le port d'Halifax, la collision de deux de ces bateaux, dont l'un était chargé d'explosifs, produisit la plus grosse déflagration de l'histoire. Elle causa la mort de 1 600 personnes et en blessa 9 000. Malgré cette catastrophe, les convois reprirent leurs activités moins d'une semaine plus tard.
W. G. MacLaughlan, Bibliothèque et Archives Canada,
C-019953 |
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Les infirmières militaires canadiennesPlus de 3 000 infirmières servirent dans le Service de santé de l'armée canadienne durant la Première Guerre mondiale. Elles sauvèrent des vies en participant aux soins opératoires et en s'occupant de soldats en convalescence. Lorsque de nombreux blessés étaient amenés d'urgence, après une importante bataille, les infirmières travaillaient sans arrêt pendant plusieurs jours, ne se reposant presque jamais.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001291 |
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Un gros obusier en action Les pièces d'artillerie, tel cet obusier, tiraient des centaines de milliers de projectiles, avant et pendant les grandes batailles. Les tirs d'artillerie furent responsables d'environ 60 pour cent des blessures pendant la Première Guerre mondiale.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-000743 |
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Un club de tricot pour enfantsMême les jeunes enfants devaient contribuer à l'effort de guerre. Ils tricotaient des chaussettes, contribuaient aux travaux de la maison ou de la ferme et ramassaient leurs sous pour la victoire.
Galt Museum & Archives, P19760231218 |
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Écrasement d'un avionPiloter un avion durant la guerre était une tâche très stressante, qui exigeait énormément d'intensité. Il fallait constamment rester alerte pour demeurer en vie. En raison de la fragilité des appareils, des conditions météo extrêmes et des chasseurs ennemis, l'espérance de vie d'un nouveau pilote se comptait en mois, voire en jours.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-003894 |
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Les barrages roulants
Les barrages roulants ont grandement contribué à la victoire sur
le front de l'Ouest. Ces groupements mobiles de tirs d'artillerie forçaient
l'ennemi à demeurer à couvert. Il ne pouvait donc pas tirer sur
l'infanterie qui attaquait lorsqu'elle avançait dans le «no man's land».
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001879 |
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La menace des U-bootEn 1918, les sous-marins allemands coulèrent 26 bateaux au large de la Nouvelle-Écosse et au sud de Terre-Neuve. La Marine royale canadienne déploya près d'une centaine de petits navires de guerre afin de contrer la menace des U-boot.
Gracieuseté du ministère de la Défense
nationale, PMR086-509 |
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La vie au front« Chaque jour, nos lignes de défense se font raser. La nuit, nous devons nous glisser hors de la tranchée, passer de longues heures à plat ventre, couverts de boue et de sang, à tenter de réparer les dommages. Chaque nuit, nous perdons ainsi quelques hommes. » - Harold Peat
Bibliothèque et Archives Canada, pa-002044 |
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| Bibliothèque et Archives Canada, pa-001096 |
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| Bibliothèque et Archives Canada, pa-002156 |
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| Bibliothèque et Archives Canada, pa-002229 |
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| Bibliothèque et Archives Canada, pa-002162 |
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| Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19930013-786 |
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| Collection d'archives George-Metcalf, MCG O.875 |
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| Collection d'archives George-Metcalf, MCG O.849 |
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Un soldat guide un camarade blesséLes éclats d'obus infligeaient d'horribles blessures aux combattants. Même si toutes les armes causaient de terribles dommages physiques, les balles normales, en forme de cône, produisaient des blessures plus nettes que les éclats d'obus, qui avaient une forme irrégulière. Ces éclats ricochaient à l'intérieur du corps, y produisant des dommages internes supplémentaires et des plaies béantes. Un soldat blessé à la poitrine par un éclat d'obus courait trois fois plus de risques de mourir qu'un autre atteint par une balle.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19910162-009 |
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Les soins aux blessésLes médecins apprirent à traiter les terribles blessures de la guerre moderne sur les lignes de front ou à portée de tir de l'artillerie ennemie. De nouvelles techniques, comme la transfusion sanguine, permirent de sauver des vies. Les pertes étaient tellement lourdes que plus de la moitié des médecins canadiens servirent outre-mer. La majorité d'entre eux revinrent au pays avec de nouvelles compétences pour y traiter Canadiens et Canadiennes.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-000699 |
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Un survivant de la Première Guerre mondiale en chaise roulanteDes améliorations apportées à la chirurgie de champ de bataille eurent comme résultats de hausser à près de 90 pour cent le taux de survie des blessés traités. Toutefois, plusieurs des survivants durent composer avec des séquelles physiques et psychologiques durant le reste de leur vie.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19801026-012 |
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Les épouses de guerrePendant qu'ils étaient à l'entraînement, en permission ou à l'hôpital, certains soldats canadiens rencontrèrent l'amour de leur vie. À la fin de la guerre, environ 15 000 épouses de guerre canadiennes et leurs enfants vivaient au Royaume-Uni. Bon nombre de ces familles vinrent plus tard au Canada pour y mener une nouvelle vie.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-008179 |
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Art militaire
La réponse du Canada Peinture de Norman Wilkinson, 1917 Wilkinson, un artiste maritime anglais, immortalisa le premier contingent du Canada. En octobre 1914, plus de 32 000 soldats embarquèrent à bord de 30 paquebots à destination de la Grande-Bretagne. À l'époque, il s'agissait du groupe le plus imposant à quitter le pays en bateau.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0791 |
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La bataille de Courcelette Peinture de Louis Weirter, 1918 Comme l'observateur perché dans l'arbre, à l'avant-plan, le lieutenant Louis Weirter, un peintre de guerre, fut témoin de la bataille de la Somme en tant que soldat. Le 15 septembre 1916, les Canadiens s'emparèrent de la ville en ruine de Courcelette, en France, ce qui représenta une victoire éloquente pour notre pays. Ce fut l'un des seuls moments victorieux d'une campagne au cours de laquelle 500 000 soldats britanniques furent blessés ou tués.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0788 |
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Brancardiers dans une tranchée Peinture de Richard Mathews, 1918Mathews fut intégré comme officier au sein du Corps expéditionnaire canadien et rattaché au Corps de santé de l'Armée canadienne. Sa toile montre six soldats s'apprêtant à retirer un camarade blessé d'une tranchée. Le rôle des brancardiers, qui administraient les premiers soins sur le champ de bataille, était d'une extrême importance. Grâce à ces soins et à la rapidité des interventions, 90 pour cent des blessés s'en sortaient.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG19710261-0833 |
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Mais dans quel but ? Peinture de Frederick Varley, 1917Le tableau dépeint un enterrement, tout près du champ de bataille, pendant la Première Guerre mondiale. Dans une entrevue, Varley décrivait la charrette, au centre, dont le contenu, se rappelait-il, se composait « d'un amas de bras et de jambe kaki ... de morceaux d'individus ». La scène lui parut « étrange et incroyable ». Après le conflit, les corps des Canadiens et des Alliés furent placés dans des cimetières en France et en Belgique, chaque tombe surmontée d'une stèle funéraire blanche rectangulaire.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0770 |
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L'Artillerie canadienne en action Peinture de Kenneth Forbes, 1918La toile illustre un obusier de six pouces (15 cm) appuyant des troupes britanniques lors de l'attaque de Thiepval, le 16 juillet 1916, pendant la bataille de la Somme. Forbes avait lui-même passé plus de deux ans sur la ligne de front, dans les tranchées; il y avait été blessé deux fois et gazé. Il révéla que des officiers de l'artillerie l'avaient conseillé pour que la scène dépeinte soit bien rendue.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0142 |
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À l'assaut Peinture d'Alfred Bastien, 1918 Neuville-Vitasse était un village allemand lourdement fortifié, situé sur la ligne Drocourt-Quéant. Le 22e Bataillon lança une attaque à l'est du village, à la fin d'août 1918. Georges Vanier, qui devint gouverneur général du Canada, a toujours soutenu qu'il était l'officier au pistolet, à l'avant-plan.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0056 |
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L'abri personnel de l'artiste, le long du chemin Albert-Braye Peinture de William Topham, 1916Les tons mornes de brun et de vert, couleurs dominantes de l'abri de l'artiste, situé près du front, évoquent la boue et la puanteur des tranchées, tandis que certains détails, les chaussettes mises à sécher, par exemple, donnent à la toile une atmosphère de chaleur et de confort. Les simples soldats, pour la plupart, n'ont guère connu ce genre de logis.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0755 |
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Ouvrières agricoles en train de biner Peinture de Manly MacDonald, 1918 Le directeur de la Galerie nationale du Canada, Eric Brown, invita MacDonald à venir peindre à Belleville, en Ontario, pour soutenir le Canadian War Memorials Fund. Il proposa même un sujet à l'artiste : « Je crois qu'il y aurait là quelques paysages intéressants qui pourraient convenir à l'illustration du travail des femmes à la campagne, les diverses cultures, la cueillette des fruits, etc. Les vêtements y sont pittoresques et cet aspect du travail en temps de guerre mériterait d'être peint. »
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0370 |
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La guerre aérienne Peinture de Christopher Nevinson, 1918 Nevinson devint un peintre de guerre en juillet 1917 et travailla surtout pour les Britanniques. Les marques distinctives de l'avion sont celles du Nieuport 17 de l'as pilote canadien Billy Bishop. La toile le montre supposément en pleine action. L'artiste a inclus trois appareils ennemis au-dessus des nuages, à travers desquels on peut percevoir la campagne de la Somme.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-0517 |
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Le dévoilement du Monument commémoratif du Canada à Vimy Peinture de Georges Bertin Scott, 1937L'ouvre commémore le dévoilement de ce monument, à Vimy, en France, le 26 juillet 1936. L'ensemble des évènements et des cérémonies reliées à ce dévoilement sont connus sous le nom de « Pèlerinage à Vimy ». À l'avant-plan se tient le roi Édouard VIII et, vers l'arrière, Charlotte Wood, la première mère de la Croix d'argent du Canada.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 20020045-425 |
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Extraits sonores
Dans le feu de l'action
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Survivre dans les tranchées
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Faites votre part
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Le visage de la bataille
- Écoutez le témoignage de soldats canadiens racontant le cauchemar des tranchées.
1. Comment j'endure « Tu aurais juré qu'on se trouvait dans un abattoir. » (Dramatisation, 1 min 51 s, mp3, 2,7 Mo)
- 2. Sur le champ de bataille
« ...nous mourons de peur. » (Dramatisation, 1 min 37 s, mp3, 2,4 Mo)
- 3. Mort et destruction
« ...lui avait arraché un bras. » (Dramatisation, 2 min 21 s, mp3, 3,4 Mo)
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Les Premiers Peuples et la guerre
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Trop jeune pour combattre
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Video
Les chevaliers du ciel« Si tu prenais feu, c'était fini. »
Regardez des images de la guerre aérienne et écoutez des témoignages de participants.
(Dramatisation, 2 min 30 s) |
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Cartes postales
Cartes postalesDurant la Première Guerre mondiale, les soldats utilisèrent ce genre de cartes.
Collection d'archives George-Metcalf, CWM 19670065-156 |
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Lettres
Un mot à mamanDans sa lettre à sa mère, Harold Brown décrit Noël au front.
Collection d'archives George-Metcalf, CWM 19670065-156 |


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Blessé durant la batailleWilliam Coleman raconte comment il a été blessé durant une bataille.
Collection d'archives George-Metcalf, CWM 19650038-014 |

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Katherine Macdonald, fut infirmière dans un hôpital militaire, dans le Nord de la France, près du front. Elle fut tuée lors d’un raid, deux mois après qu’elle eut rédigé cette lettre.
March 14, 1918
Dear Mum and Sis,
The war news does not look very good does it - we are simply rushed. We get patients from the field since the casualty clearing station was bombed, very quick work in the line in the AM and here at night. Poor fellows - they have some awful wounds. We have one very sick man. Amputation of both legs above the knee. We had to send him to the operating room again tonight and when he came back he would not rest unless he had my hand.
Katherine
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Journaux intimes
Extraits du journal de Herbert Heckford Burrell, en service actif sur le front ouest :
Sund. May 6th, 1917
Bitterly cold wind from the North this a.m. spent restless and miserable night.
The damp group & cold draught thro' tunnel made sleep impossible. Waited until
late in the eveg and until full moon was up before we started. Fritz was sendg
over a lot of high explosive over the hill we had to cross, however, we reached
our objective safely. Soon after taking over the trenches Fritz started shelling
our positions heavily with H.E. and it was a very trying time as the trenches
are new & not yet dug very deep. One of my platoon men - Peacock by name a quiet
unassuming courteous man, had been at his post barely 5 minutes when he was
blown to pieces, what a devil's game it is, only a few minutes ago on the way
up he had been telling me of his plans when he got back to Canada & how he intended
going in for cattle raising. He leaves a wife and family behind him.
Wed. May 30th, 1917
Thunder shower in afternoon it rained just enough to make things miserable for
us. One wishes for something to read or do. You are liable to go bughouse lying
hour after hour on your back gazing at the chalk roof of your funk hole which
is only two inches from your nose.
After the war they say the question will be asked what did you do in the
Great War? To us out here the question rather arises what have you done with
your LIFE, any moment it may have gone from you.
Mond. June 4th, 1917
Had a hunt for lice as it was so warm and you could sit in the sun with your
shirt off. I found only 3 which must have been very active members for I thought
there were 300 from their activity. Had some tea today, the first since 2 days
ago and it was quite a treat.
A night of horror was in store for us and it happened thus: Our men packed
like herrings in this deep and narrow trench neither coming nor going had to
endure a hellish fire from trench mortars & it was not long before the casualties
mounted up. No effort was made by any officers or noncomons to get the men to
safety & they stood for what seemed an eternity uselessly sacrificing their
lives.
I helped to carry the stretchers out & what with disgust at the useless sacrifice
of valuable lives & nerves that had been severely tested for so many hours expecting
violent death every moment. There were 5 killed I know of in 1st platoon & several
terribly wounded. I was very very close to death all the time. A night of horror
indeed.
John Teahan a d’abord servi au sein de l’Armée canadienne, puis dans l’Armée britannique. Il fut porté disparu au combat, à Thiepval, en octobre 1916. Voici quelques extraits de son journal :
January 23, 1916
One of the peculiarities of today's bombardment was a small black dog, a mongrel,
which ran about the field behind us all during the worst of it. Apparently it
would be a sure goner after a shellburst, but when the air had cleared of the
flying mud and dirt it would reappear still running about the empty shell holes.
January 27, 1916
Going in last Sunday, we lost Lieut. Melville, our bomber, a very fine fellow
and 7 other bombers were wounded slightly - the result of speaking too loudly
and talking too much. Their conversation was heard in the German lines and they
were shelled with whiz-bangs.
July 26, 1915
About 7:45 I went into the Ploegsteert Church to see the damage that has been
done in the last few days. While we were looking around, two shells came over
in rapid succession, so we got outside as fast as possible and started for home.
The civilians all got inside their houses after herding the children off the
streets. In a few minutes, Ploegsteert was practically emptied of soldiers,
and crowds were going down Le Romain Road, some walking some running. Meanwhile
the guns started shelling the road. At every whiz overhead, I and everyone else
threw ourselves in the ditches alongside or flat on the road until the shell
had burst. |