 |
| Provenant des collections du Musée canadien de la guerre |
|
|
|
Trempé dans la guerre - La Seconde Guerre mondiale, 1931-1945
Photos
Warren Bernard à la recherche de son père
Jack Colombie-Britannique, 1940
Les Canadiens s'enrôlèrent par milliers quand leur pays déclara la guerre à l'Allemagne, le 10 septembre 1939. Les effectifs des forces armées canadiennes passèrent à 60 000 membres en moins d'un mois et aucun régiment n'éprouva de difficulté à recruter des membres.
Gracieuseté de Mme D. Joan MacPhersonBibliothèque
et Archives Canada, C-038723 |
 |
|
Femmes emballant des parachutesComme elles ne pouvaient aller au front, les femmes qui s'enrôlèrent remplirent des tâches importantes, entre autres, le pliage et l'emballage de parachutes.
Nicholas Morant, Bibliothèque et Archives Canada,
pa-140654 |
 |
|
Colis de secoursAu moment de monter à bord d'un train, des militaires canadiens reçoivent des colis de la part de la Croix-Rouge. L'organisme a distribué ce type de colis aux troupes alliées durant toute la guerre.
Canadian Pacific Railway Archives, NS.8135 |
 |
|
La plage de Dieppe ravagéeLe raid amphibie des forces canadiennes sur Dieppe, le 19 août 1942, est demeuré le jour le plus sanglant de l'histoire militaire canadienne. Ce jour-là, 70 pour cent des attaquants furent tués, blessés ou faits prisonniers. En moins de neuf heures de combat, 907 Canadiens étaient morts; 1 946, capturés; plus de 2 400, blessés.
Bibliothèque et Archives Canada, C-14160 |
 |
|
Soldats canadiens à CampochiaroMalgré les projectiles de tireurs isolés, des membres des régiments Carleton et York grimpent la rue principale, abrupte, de Campochiaro, un village de montagne italien, le 21 octobre 1943.
Alexander M. Stirton, Bibliothèque et Archives Canada,
pa-114482 |
 |
|
La campagne de SicileSur cette photo prise le 20 juillet 1943, des soldats de la Princess Patricia's Canadian Light Infantry sont en situation de combat, pendant qu'à l'arrière-plan brûlent des véhicules ennemis. Vingt mille Canadiens furent déployés à l'avant-scène lors de la conquête de la Sicile par les Alliés, la première opération terrestre soutenue de la part de l'Armée canadienne. Ils y rencontrèrent davantage de résistance à mesure qu'ils progressaient à l'intérieur de l'île. Ils se mesurèrent plus étroitement aux forces allemandes, déterminées à demeurer sur les lieux.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-163670 |
 |
|
Les soins aux blessésLe lieutenant B. Rankin, une infirmière militaire, administre une transfusion sanguine à un soldat blessé, à Montreuil, en France, le 10 septembre 1944.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-128234 |
 |
|
Le débarquement« Soldats, matelots et aviateurs du Corps expéditionnaire allié, vous êtes sur le point de vous engager dans la grande croisade... Le monde entier vous observe. »
- Le général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême, Corps
expéditionnaire allié, le 5 juin 1944.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-128234 |
 |
|
Soldats canadiens lors du débarquement, le jour J
La photo montre des soldats de la 9e Brigade d'infanterie canadienne (des Highlanders de Stormont, Dundas et Glengarry) débarquant du LCI(L) 299, sur la plage de Bernières-sur-Mer, le 6 juin 1944. Le Canada fut un partenaire à part entière des États-Unis et de la Grande-Bretagne, lors de la plus importante invasion amphibie de l'histoire dont le nom de code était Opération Overlord, généralement connue sous le nom de jour J. Près de 14 000 Canadiens étaient du nombre des quelque 150 000 soldats alliés qui furent parachutés ou débarqués dans la zone d'invasion.
Gilbert Alexander Milne, Bibliothèque et Archives Canada, PA-122765 |
 |
|
Le jour J : l'invasionLes forces navales alliées, qui comptaient 110 navires de guerre et 10 000 marins canadiens, appuyèrent les débarquements en Normandie. Les bâtiments canadiens et leurs équipages protégèrent la flotte d'invasion, enlevèrent les mines allemandes, bombardèrent les positions côtières allemandes et transportèrent les troupes alliées de l'autre bord de la Manche.
Gracieuseté du ministère de la Défense
nationale, CT-299 |
 |
|
Matériel sur une plage de NormandieLa campagne de Normandie se transforma en une féroce bataille d'usure. Les Alliés tentaient de pénétrer à l'intérieur des terres alors que les Allemands, bien installés sur les hauteurs, travaillaient à les repousser à la mer. Des deux côtés, les pertes furent énormes. La progression était lente, frustrante, et les combats se terminaient souvent dans une impasse.
Collection d'archives George-Metcalf, CWM 20020045-1455 |
 |
|
Des soldats canadiens assurant la garde de prisonniers allemands, à Bernières-sur-mer, au jour JCes prisonniers, capturés lors de l'attaque, furent menés en Angleterre en compagnie de blessés canadiens.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-136280 |
 |
|
Rationnement à l'épicerieLa relative rareté des aliments et des biens de consommation essentiels à l'effort de guerre mena au rationnement. Chaque individu, homme, femme et enfant, recevait un ensemble personnel de carnets de rationnement qui lui permettait d'acheter de l'essence, du beurre, du sucre, de la viande, du thé et du café.
The Montreal Gazette, Bibliothèque et Archives Canada,
pa-108300 |
 |
|
Propagande sur le front intérieurDes travailleurs forestiers au Québec prennent leur petit déjeuner. Deux affiches, fixées au mur, leur rappellent de ne pas perdre de vue l'effort de guerre.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-123533 |
 |
|
Récupération de métauxLe rythme de la guerre accrut la demande pour les métaux. Des civils, dont ces enfants de l'école de l'avenue Hopewell, à Ottawa, participèrent à l'effort de guerre en organisant des cueillettes de ferraille.
Malak, Bibliothèque et Archives Canada, pa-182924 |
 |
|
Les femmes en usineLe quart de la main d'ouvre de guerre se composait de femmes. Comme cette soudeuse, nombreuses furent celles qui occupaient des postes jadis réservés aux hommes. Leur statut s'améliora, des dizaines de milliers d'entre elles travaillant à l'extérieur du foyer pour la première fois. Après la guerre, des mesures gouvernementales et la pression sociale firent en sorte qu'elles retournèrent à la maison.
Bibliothèque et Archives Canada, e000760454 |
 |
|
Avions Beaufighter de l'ARCLes vaisseaux ennemis patrouillant la Manche constituaient une sérieuse menace pour la force d'invasion, car ils auraient pu supprimer l'élément de surprise des Alliés ou attaquer la force de débarquement. Les escadrons antinavires et antisous-marins de l'Aviation royale du Canada se joignirent à d'autres avions alliés pour détruire tous les bâtiments de guerre et les submersibles ennemis dans la Manche. Le Beaufighter utilisait canons et roquettes pour attaquer les bateaux ennemis.
Gracieuseté du ministère de la Défense
nationale, PL61347 |
 |
|
La bataille de l'AtlantiqueAu début de la bataille de l'Atlantique, le nombre de navires marchands alliés détruits par les U-boot allemands dépassait celui des bâtiments qu'on s'affairait à construire. Même lorsque les Alliées prirent le dessus, au milieu de 1943, ces sous-marins continuèrent leur torpillage avec succès. La photo montre la frégate Clayoquot, torpillée par le U-806, près de Halifax, le 24 décembre 1944.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-134342 |
 |
|
Des membres des Wrens assurant l'entretien de mitrailleusesAvant la Seconde Guerre mondiale, on n'admettait les femmes au sein des forces du Canada qu'en qualité d'infirmières. Cette politique fut abolie en 1941 et, au début de 1942, le recrutement de candidates pour le Service féminin de la Marine royale du Canada, appelées familièrement les « Wrens », fut lancé. Leurs tâches étaient sensiblement les mêmes que celles des hommes, y compris, l'entretien de l'équipement et les communications, mais non à bord des bâtiments de guerre.
Collection d'archives George-Metcalf, CWM PLA663716 |
 |
|
Un bombardier Lancaster au-dessus de sa cibleL'Aviation royale canadienne (ARC) fit plus que sa part dans le cadre des opérations massives et coûteuses menées pour empêcher l'Allemagne de faire la guerre. Les attaques dirigées contre des centres industriels, des installations militaires et des villes dévastèrent de larges secteurs et firent de centaines de milliers de morts. Elles eurent aussi pour impact de détourner les ressources de l'Allemagne d'autres fronts et d'endommager des ressources essentielles à son effort de guerre. Près de 10 000 membres d'équipage d'aéronefs canadiens perdirent la vie lors de ces bombardements, presque les trois-quarts des pertes des effectifs de l'ARC durant la guerre.
Gracieuseté du ministère de la Défense
nationale, PL-144407 |
 |
|
L'École des mitrailleurs de bord de l'ARC, 1941L'entraînement préparait les élèves à des combats meurtriers. Sur cette photo, prise à la remise des diplômes de l'école de Mossbank, en Saskatchewan, les « X » indiquent ceux qui furent tués à l'étranger pendant la guerre.
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19870036-002 |
 |
|
L'invasion de l'Allemagne - La campagne de la RhénanieEn février 1945, les forces alliées, y compris des Canadiens, massées à la frontière des Pays-Bas et de l'Allemagne, s'apprêtaient à lancer une attaque massive en Rhénanie. Cette photo du 8 février montre des fantassins du North Shore Regiment dépassant des véhicules amphibies de transports du personnel, près de Nijmegen, aux Pays-Bas, un peu avant l'offensive.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-140424 |
 |
|
Des artilleurs canadiensDes artilleurs des Cameron Highlanders d'Ottawa assurent le tir de protection pendant la sanglante bataille menée pour la capture de l'aérodrome de Carpiquet, près de Caen, le 4 juillet 1944.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-129037 |
 |
|
Le char ShermanDes divisions blindées procurèrent aux Alliés une force de frappe mobile. Le char M4 Sherman, de fabrication américaine, fut le véhicule utilitaire du Corps blindé canadien à partir de 1943. Cinq hommes en formaient l'équipage. Le tank était muni d'un canon de 75 mm et de plusieurs mitrailleuses. Ce Sherman de la 4e Division blindée canadienne, photographié le 8 août 1944, roule vers Cintheaux, en France.
Ken Bell, Bibliothèque et Archives Canada, pa-131373 |
 |
|
La modeste JeepLe véhicule tout usage MB, ou Jeep, qui pesait un quart de tonne et possédait quatre roues motrices, était une des bêtes de somme des armées alliées pendant la guerre. De fabrication américaine, la Jeep alliait fiabilité et rapidité sur les routes endommagées et d'autres surfaces moins praticables. L'Armée canadienne s'en servit couramment, surtout sur les sols boueux et fondants de la Rhénanie. Le 6 mars 1945, ces Jeep et ces véhicules blindés se trouvaient dans une forêt près de Sonsbeck, en Allemagne.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-138353 |
 |
|
Canon de campagne de 25 livres (11 kilos)« Pas étonnant que certains de mes collègues de l'artillerie aient pu sembler un brin taciturnes... Je me suis rendu compte qu'ils étaient devenus complètement sourds et à moitié assommés par les déflagrations de leurs propres canons. »
- C.S. Frost, Princess Patricia's Canadian Light Infantry
Ken Bell, Bibliothèque et Archives Canada, 115569 |
 |
|
La triste réalité d'un génocideEn avril 1945, des Canadiens, qui accompagnaient les forces britanniques en Allemagne, entrèrent dans le camp de concentration nazi de Bergen-Belsen. Dégoûtés et horrifiés par la boucherie dont ils furent les témoins, ces Canadiens prirent des photos et consignèrent par écrit le sort tragique des victimes de la guerre. Notez l'inscription, au verso de la photo : « Faisons en sorte de ne jamais oublier et de ne jamais laisser cela se reproduire. »
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19850625-006 (#S2.1) |
 |
|
Épouses de guerre et enfants
Le transport, au Canada, de quelque 45 000 épouses de guerre britanniques
et européennes, et de leurs 21 000 enfants fut surnommé « Opération
Papa » par la presse.
Toronto City Archives Fonds 1266, Item 102055 |
 |
|
Jeune fille et couronneEn juin 1946, à l'occasion d'une cérémonie au cimetière d'Adegem, en Belgique, une jeune fille dépose une couronne sur la tombe du fusilier Clifford Howard Baxter, des Royal Winnipeg Rifles.
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19890086-953 |
 |
|
Le major David Currie, VCCurrie, un membre du South Alberta Regiment, se vit décerner la Croix de Victoria pour son courage et ses actions à Saint-Lambert-sur-Dives, en France, où passait le dernier chemin ouvert aux Allemands en déroute. Avec une poignée de soldats, Currie prit le village et le tint pendant plusieurs jours en résistant aux contre-attaques répétées de forces allemandes supérieures. Son commandement détruisit sept chars d'assaut ennemis, 12 canons et 40 véhicules, tout en capturant le nombre incroyable de 1 200 prisonniers. Sur cette photo, l'une des rares montrant un récipiendaire de la Croix de Victoria dans les circonstances de son action méritoire, Currie est à gauche, pistolet au poing, écoutant le compte-rendu du soldat R.J. Lowe.
Bibliothèque et Archives Canada, 111565 |
 |
|
Le sergent-major John Osborn, VCOsborn, un ancien combattant de la Première Guerre mondiale, servit à Hong Kong, au sein des Winnipeg Grenadiers. Le 19 décembre 1941, il dirigea ses soldats dans une attaque contre les positions japonaises. Lorsqu'une grenade ennemie tomba près de ses camarades, il se jeta dessus et fut tué par l'explosion. Il reçut la Croix de Victoria à titre posthume.
Bibliothèque et Archives Canada, 037483 |
 |
|
| RETOUR EN HAUT |
Art militaire
Affecté à Terre-Neuve Peinture de Paul Goranson, 1942 (reproduction)On pouvait rencontrer du personnel militaire un peu partout sur le front intérieur. Goranson montre des civils se mêlant aux militaires à bord d'un train, à Terre-Neuve.
Collection d'art militaire BeaverbrookMCG 19710261-3199 |
 |
|
L'infanterie, près de Nijmegen, en Hollande Peinture d'Alex Colville, 1946 La peinture illustre des soldats se déplaçant péniblement sur un chemin boueux des Pays-Bas, en décembre 1944. On a l'impression qu'ils vont sortir du tableau. Colville précisait que sa toile « exprimait la vie terrible qu'il devait mener : manque de sommeil, de nourriture, constamment exposés au danger ». Il ajoutait : « C'est incroyable ce que ces gens enduraient. Ils l'ont subi, ces jeunes gens tout à fait ordinaires. »
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-2079 |
 |
|
Le jour J - L'assaut Peinture d'Orville Fisher, 1945 Fisher, un peintre de guerre, débarqua sur la plage Juno avec la 3e Division canadienne. Les Allemands avaient recouvert d'explosifs le bout des obstacles dressés sur la plage, derrière lesquels les Canadiens s'abritaient, pour détruire les péniches de débarquement et stopper les chars d'assaut.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-6231 |
 |
|
Un mort sur la plage, à Dieppe Dessin d'Alfred Hierl, 1945 Dans une tentative controversée d'éprouver la force des installations de défense allemandes sur la côte Atlantique, 4 963 soldats de la 2e Division canadienne participèrent à un assaut sur Dieppe, en France, le 19 août 1942. Le raid s'avéra un désastre : 70 pour cent d'entre eux furent tués, blessés ou faits prisonniers. Hierl fut l'un des peintres de guerre allemands qui assistèrent à ce carnage et qui en furent les illustrateurs.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5976 |
 |
|
Façonnement de poutres de cloison Peinture de Caven Atkins, 1942
Dans cette scène d'un chantier maritime de Toronto, la bannière
du « V » de la Victoire rappelle le but de l'activité illustrée.
Atkins croyait que la peinture de sujets reliés à l'industrie
de guerre était importante car, selon lui, « aucune guerre ne pouvait
se faire, voire se gagner » sans elle.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5657 |
 |
|
Cible nocturne Peinture de Miller Brittain, 1946 Brittain, qui était viseur de lance-bombes, écrivait à ses parents, en 1944 : « En dépit de leurs effets meurtriers, les attaques de nuit sont très jolies, vues d'en haut. La cible apparaît comme un énorme arbre de Noël qu'on apercevrait d'une distance d'une trentaine de kilomètres, mais derrière, cela ressemble plutôt à des images que j'ai pu voir de l'entrée de l'enfer. » Plus tard, il leur raconta qu'en même temps que sa peinture était une description fidèle de ces attaques il n'aimait pas tellement sa toile : « En fait, leur avouait-il, en ce moment, j'aurais plutôt envie de la piétiner. »
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-1436 |
 |
|
Ouvrières fabriquant des parachutes Peinture de Paraskeva Clark, 1947 En 1944, la Galerie nationale du Canada chargea Clark de peindre les femmes à l'ouvre au sein des forces armées. Après quelque temps passé auprès de « Wrens » (membres du Service féminin de la Marine royale du Canada), elle écrivit qu'elle « avait perdu tout espoir d'y trouver le moindre sujet dramatique ». Elle ajoutait : « Mais j'ai trouvé assez passionnant le fait que, dans certains domaines, les femmes accomplissaient des tâches autrefois dévolues aux hommes et, par conséquent, libéraient (peut-être) certains hommes pour leur permettre de se battre ou de travailler dans des industries de guerre. » Dans une autre lettre, elle affirmait que ce travail présentait un beau défi, mais que la véritable histoire des femmes, en temps de guerre, se situait plutôt dans leur foyer.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5679 |
 |
|
Défilé matinal Peinture de Pegi MacLeod, 1944La Galerie nationale du Canada confia à MacLeod le soin de peindre les activités du personnel militaire féminin posté dans cette ville, en 1944 et en 1945. Dans ce tableau, des membres du Service féminin de l'armée canadienne d'Ottawa défilent lors de l'inspection du matin.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-5784 |
 |
|
Par ici ? Peinture de Thomas Beament, 1943Ces 11 marins, épuisés, installés dans un radeau secoué en tous sens, étaient de l'équipage d'un navire marchand tout juste torpillé. À travers le brouillard, ils tentent d'attirer l'attention d'un navire qui semble passer rapidement près d'eux. Il y a lieu de douter que le destroyer puisse les voir, car il est difficile de repérer leur embarcation parmi les vagues.
Collection d'art militaire Beaverbrook MCG 19710261-1042 |
 |
|
| RETOUR EN HAUT |
Extraits sonores
Des voix de survivants
|
|
Travail en usineÉcoutez les témoignages de femmes qui ont travaillé à la fabrication d'outils de guerre.
- « ...les femmes se sont révélées plus constantes que les hommes... »
- Florence Martel (Dramatisation, 26 s, mp3, 0,7 Mo)
- « Les machines devaient fonctionner tout le temps... »
- Denise Mailhot (Dramatisation, 18 s, mp3, 0,5 Mo)
- « Il y en a qui se sont mariés... »
- Rose Cadoret (Dramatisation, 16 s, mp3, 0,4 Mo)
|
|
Voix captivesÉcoutez les témoignages de prisonniers de guerre canadiens.
- « Mais un simple soldat,
lui, il faut qu'il travaille... »
- Raymond Geoffrion (22 s, mp3, 0,5 Mo)
- « ...ça ne m'aurait
rien fait de travailler s'il y avait eu trois repas qui avaient eu du bon sens. »
- Raymond Geoffrion (37 s, mp3, 0,9 Mo)
- « ...ce qu'il pense, c'est de s'évader. »
- Raymond Geoffrion (16 s, mp3, 0,4 Mo)
- «...personne n'était intéressé au cricket. »
- James E. Finnie (Dramatisation, 16 s, mp3, 0,4 Mo)
|
|
| RETOUR EN HAUT |
Télégrammes
Un télégramme d'outre-merOn utilisait ce type de télégramme pour annoncer aux membres d'une famille qu'un des leurs avait été tué au combat.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19750411-002 |
 |
|
Un télégramme d'outre-mer
On utilisait ce type de télégramme pour annoncer aux membres d'une famille qu'un des leurs avait été tué au
combat.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 20030267-016 |
 |
|
| RETOUR EN HAUT |
Lettres
Une lettre à la maisonLe sergent Edwin Worden rédigea cette lettre, chargée d'émotion, à l'intention de son épouse, tandis qu'il se trouvait à bord d'un navire traversant La Manche, le 5 juin 1944, veille du jour J, date du débarquement. Il fut tué au combat, trois jours plus tard.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG19800396a |



 |
|
Bonne nouvelleLe caporal suppléant Martyn fut fait prisonnier à Hong Kong, en 1941. Dans cet extrait d'une lettre que lui envoie son père, celui-ci lui fait part qu'il a appris la nouvelle de sa libération et de son retour à la maison.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19810276-039 |
 |
|
| RETOUR EN HAUT |
Journaux intimes
Extraits du journal de Harry White, prisonnier de guerre à Hong Kong :
Oct. 10, 1943
We were allowed to send 10 messages for the Cndns. And Bardal let me send one
because I had not received any mail as yet. Hope it gets through. Rations very
low, nothing but rice and "green horror" (a name we have for the watery greens
we have to eat).
Nov. 12, 1943
Work party calls for 500 men these days, have to use many sick men. Badger died.
A full blooded Indian, one of my men, from Kamsack, Sask. I was in charge of
his funeral. We held a quiet service in the chapel. The Padre (Chaplain) is
with us. He reads a short sermon, we cover up the grave, blow a bugle call (the
Last Post), and that's the end of another good Canadian. Often wonder if they
will bury me up there some day.
May 14, 1945
Jack Poole started a little boxing class. Corrigan, Prendergast and I doing
a little. Am in rotten shape for it though.
May 15, 1945
My little Kerry's birthday past, he is 8 years old. Hell, I've missed a lot
of his life. How much longer will we be stuck in here?
May 18, 1945
Cracked my rib boxing. Guess our bones are very brittle these days. |
|
|