La trousse du Souvenir La trousse du Souvenir
Trousse
Provenant des collections du Musée canadien de la guerre

Photos

Les images de guerre existent depuis les tout débuts de la photographie, à une époque où l'équipement, lourd et lent, était difficile à utiliser. De nos jours, les photographes continuent d'enregistrer tous les aspects de la guerre. Les photos présentées ici racontent une pléiade d'histoires, depuis la vie sur le front intérieur jusqu'à la survie dans les tranchées.


Le coquelicot au Canada

Au Canada, la fabrication du coquelicot, porté à la boutonnière, remonte à 1922. Les dons recueillis en échange des coquelicots étaient destinés au soutien d'anciens membres du militaire, leurs familles, et pour promouvoir le souvenir.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19760167-008
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19760167-008

Le coquelicot aux États-Unis

Aux États-Unis, la journée du Souvenir s'appelait, à l'origine, « Decoration Day ». C'est en 1920 qu'Anna Guérin, la « dame aux coquelicots française », dont le nom figurait sur la cocarde en forme de fleur, vendit ses premiers coquelicots à l'American Legion.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19720228-001
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19720228-001

Le coquelicot en Grande-Bretagne

Le Earl Haig Fund, un organisme caritatif écossais, offre soutien et assistance aux anciens militaires et à leur famille. En novembre, il tient sa campagne du coquelicot dans le but de lever des fonds destinés au financement de ses activités.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19870088-002
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19870088-002

La guerre de l'indépendance américaine

Hannah Ingraham

Née dans la colonie britannique de New York, Hannah Ingraham était une enfant lors de la guerre de l'Indépendance américaine. Élevée dans une famille loyaliste, derrière les lignes des rebelles, elle dut subir les préjudices et le harcèlement de ses voisins. Après la guerre, sa famille s'exila au Canada et contribua à bâtir un pays nouveau.
Gracieuseté de Faith Ingraham Thomas
Gracieuseté de Faith Ingraham Thomas

La guerre de 1812

D'anciens combattants de la guerre de 1812

De gauche à droite : John Smoke Johnson, Jacob Warner et John Tutlee.Warner et Tutlee, deux guerriers iroquois, rencontrèrent Laura Secord au moment où celle-ci s'approchait du campement britannique pour en prévenir les soldats que des forces américaines s'apprêtaient à envahir le pays. Les Iroquois la conduisirent auprès du lieutenant Fitzgibbon, dont les troupes, une fois rassemblées, repoussèrent les Américains.
Bibliothèque et Archives Canada, c-085127
Bibliothèque et Archives Canada, c-085127

Résistance du Nord-Ouest

Fine Day

Fine Day, chef de guerre cri, infligea une défaite à une armée de Canadiens à la bataille de Cut Knife Creek, en 1885.
Bibliothèque et Archives Canada, PA 28837
Bibliothèque et Archives Canada,  PA 28837

Batoche en flammes

Menés par Gabriel Dumont, un guerrier averti, les forces métisses utilisèrent leur tactique traditionnelle : terrées dans des tranchées, bien à l'abri, attendant de faire feu sur l'ennemi qui se présenterait. Toutefois, en agissant ainsi et en demeurant sur la défensive, les Métis ne purent empêcher la milice canadienne de se rendre, presque sans encombre, jusqu'à Batoche. Une fois sur place, celle-ci déclassa les Métis grâce à sa supériorité en effectifs et en armes.
Bibliothèque et Archives Canada, c-003464
Bibliothèque et Archives Canada, c-003464

Les guerres des premiers peuples

Guerrier de la côte ouest en armure de cordes



Bibliothèque et Archives Canada, c-016779
Bibliothèque et Archives Canada,  c-016779

RETOUR EN HAUT

La guerre d'Afrique du Sud

En route vers l'Afrique du Sud

Le premier contingent militaire canadien envoyé en Afrique du Sud comptait plus d'un millier de volontaires, dont quatre infirmières. Même s'ils provenaient d'un peu partout au pays, la majorité d'entre eux habitaient dans des régions urbaines.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19830041-100
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19830041-100

L'infanterie canadienne affrontant les Boers

À cette époque, les caméras, volumineuses et fragiles, se faisaient rares sur le champ de bataille. Cette photo montre des fantassins canadiens, en plein combat, tirant sur des Boers, le 18 février 1900, à Paardeberg.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-181414
Bibliothèque et Archives Canada, pa-181414

Au combat

Les soldats de la Compagnie C du Royal Canadian Regiment, grimpant une colline avant d'attaquer l'ennemi.
Collection du Royal Canadian Regiment Museum
Collection du Royal Canadian Regiment Museum

Première Guerre mondiale

Des chevaux lourdement chargés

Comme les véhicules motorisés étaient plutôt rares, les armées avaient recours aux chevaux et aux mules pour transporter soldats, canons, munitions et fournitures dans la zone de guerre. Ces chevaux transportaient des obus de 18 livres (8 kilos) sur la ligne de front lors de l'attaque de Vimy.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001229
Bibliothèque et Archives Canada,  pa-001229

William Barker, VC

Originaire du Manitoba, Barker abattit 50 appareils ennemis au-dessus de l'Italie et de la France. Lors d'une même sortie, il s'attaqua à plusieurs dizaines d'avions allemands et en abattit quatre. Il fut gravement blessé avant de pouvoir s'échapper. Cet exploit lui valut la Croix de Victoria en 1918. Barker mourut dans l'écrasement de son avion, à Ottawa, en 1930.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 75-1
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 75-1

Un désastre au pays

Pendant la guerre, les navires marchands assurèrent le transport de matériel vital vers la Grande-Bretagne. Devant la menace des attaques de la part des sous-marins allemands, ils se déplaçaient en convois. En 1917, dans le port d'Halifax, la collision de deux de ces bateaux, dont l'un était chargé d'explosifs, produisit la plus grosse déflagration de l'histoire. Elle causa la mort de 1 600 personnes et en blessa 9 000. Malgré cette catastrophe, les convois reprirent leurs activités moins d'une semaine plus tard.
W. G. MacLaughlan, Bibliothèque et Archives Canada, c-019953
W. G. MacLaughlan, Bibliothèque et Archives Canada, c-019953

Les infirmières militaires canadiennes

Plus de 3 000 infirmières servirent dans le Service de santé de l'armée canadienne durant la Première Guerre mondiale. Elles sauvèrent des vies en participant aux soins opératoires et en s'occupant de soldats en convalescence. Lorsque de nombreux blessés étaient amenés d'urgence, après une importante bataille, les infirmières travaillaient sans arrêt pendant plusieurs jours, ne se reposant presque jamais.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001291
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001291

Un gros obusier en action

Les pièces d'artillerie, tel cet obusier, tiraient des centaines de milliers de projectiles, avant et pendant les grandes batailles. Les tirs d'artillerie furent responsables d'environ 60 pour cent des blessures pendant la Première Guerre mondiale.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-000743
Bibliothèque et Archives Canada, pa-000743

Un club de tricot pour enfants

Même les jeunes enfants devaient contribuer à l'effort de guerre. Ils tricotaient des chaussettes, contribuaient aux travaux de la maison ou de la ferme et ramassaient leurs sous pour la victoire.
Galt Museum & Archives, P19760231218
Galt Museum & Archives, P19760231218

Écrasement d'un avion

Piloter un avion durant la guerre était une tâche très stressante, qui exigeait énormément d'intensité. Il fallait constamment rester alerte pour demeurer en vie. En raison de la fragilité des appareils, des conditions météo extrêmes et des chasseurs ennemis, l'espérance de vie d'un nouveau pilote se comptait en mois, voire en jours.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-003894
Bibliothèque et Archives Canada, pa-003894

Les barrages roulants

Les barrages roulants ont grandement contribué à la victoire sur le front de l'Ouest. Ces groupements mobiles de tirs d'artillerie forçaient l'ennemi à demeurer à couvert. Il ne pouvait donc pas tirer sur l'infanterie qui attaquait lorsqu'elle avançait dans leno man's land.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001879
Bibliothèque et Archives Canada, pa-001879

La menace des U-boot

En 1918, les sous-marins allemands coulèrent 26 bateaux au large de la Nouvelle-Écosse et au sud de Terre-Neuve. La Marine royale canadienne déploya près d'une centaine de petits navires de guerre afin de contrer la menace des U-boot.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PMR086-509
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PMR086-509

La vie au front

« Chaque jour, nos lignes de défense se font raser. La nuit, nous devons nous glisser hors de la tranchée, passer de longues heures à plat ventre, couverts de boue et de sang, à tenter de réparer les dommages. Chaque nuit, nous perdons ainsi quelques hommes. »
- Harold Peat
Bibliothèque et Archives Canada, pa-002044
Bibliothèque et Archives Canada, pa-002044

Bibliothèque et Archives Canada, pa-001096 Bibliothèque et Archives Canada, pa-001096

Bibliothèque et Archives Canada, pa-002156 Bibliothèque et Archives Canada, pa-002156

Bibliothèque et Archives Canada, pa-002229 Bibliothèque et Archives Canada, pa-002229

Bibliothèque et Archives Canada, pa-002162 Bibliothèque et Archives Canada, pa-002162

Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19930013-786 Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19930013-786

Collection d'archives George-Metcalf, MCG O.875 Collection d'archives George-Metcalf, MCG O.875

Collection d'archives George-Metcalf, MCG O.849 Collection d'archives George-Metcalf, MCG O.849

Un soldat guide un camarade blessé

Les éclats d'obus infligeaient d'horribles blessures aux combattants. Même si toutes les armes causaient de terribles dommages physiques, les balles normales, en forme de cône, produisaient des blessures plus nettes que les éclats d'obus, qui avaient une forme irrégulière. Ces éclats ricochaient à l'intérieur du corps, y produisant des dommages internes supplémentaires et des plaies béantes. Un soldat blessé à la poitrine par un éclat d'obus courait trois fois plus de risques de mourir qu'un autre atteint par une balle.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19910162-009
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19910162-009

Les soins aux blessés

Les médecins apprirent à traiter les terribles blessures de la guerre moderne sur les lignes de front ou à portée de tir de l'artillerie ennemie. De nouvelles techniques, comme la transfusion sanguine, permirent de sauver des vies. Les pertes étaient tellement lourdes que plus de la moitié des médecins canadiens servirent outre-mer. La majorité d'entre eux revinrent au pays avec de nouvelles compétences pour y traiter Canadiens et Canadiennes.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-000699
Bibliothèque et Archives Canada, pa-000699

Un survivant de la Première Guerre mondiale en chaise roulante

Des améliorations apportées à la chirurgie de champ de bataille eurent comme résultats de hausser à près de 90 pour cent le taux de survie des blessés traités. Toutefois, plusieurs des survivants durent composer avec des séquelles physiques et psychologiques durant le reste de leur vie.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19801026-012
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19801026-012

Les épouses de guerre

Pendant qu'ils étaient à l'entraînement, en permission ou à l'hôpital, certains soldats canadiens rencontrèrent l'amour de leur vie. À la fin de la guerre, environ 15 000 épouses de guerre canadiennes et leurs enfants vivaient au Royaume-Uni. Bon nombre de ces familles vinrent plus tard au Canada pour y mener une nouvelle vie.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-008179
Bibliothèque et Archives Canada, pa-008179

Deuxième Guerre mondiale

Warren Bernard à la recherche de son père JackColombie-Britannique, 1940

Les Canadiens s'enrôlèrent par milliers quand leur pays déclara la guerre à l'Allemagne, le 10 septembre 1939. Les effectifs des forces armées canadiennes passèrent à 60 000 membres en moins d'un mois et aucun régiment n'éprouva de difficulté à recruter des membres.
Gracieuseté de Mme D. Joan MacPhersonBibliothèque et Archives Canada, c-038723
Gracieuseté de Mme D. Joan MacPhersonBibliothèque et Archives Canada, c-038723

Femmes emballant des parachutes

Comme elles ne pouvaient aller au front, les femmes qui s'enrôlèrent remplirent des tâches importantes, entre autres, le pliage et l'emballage de parachutes.
Nicholas Morant, Bibliothèque et Archives Canada, pa-140654
Nicholas Morant, Bibliothèque et Archives Canada, pa-140654

Colis de secours

Au moment de monter à bord d'un train, des militaires canadiens reçoivent des colis de la part de la Croix-Rouge. L'organisme a distribué ce type de colis aux troupes alliées durant toute la guerre.
Canadian Pacific Railway Archives, NS.8135
Canadian Pacific Railway Archives, NS.8135

La plage de Dieppe ravagée

Le raid amphibie des forces canadiennes sur Dieppe, le 19 août 1942, est demeuré le jour le plus sanglant de l'histoire militaire canadienne. Ce jour-là, 70 pour cent des attaquants furent tués, blessés ou faits prisonniers. En moins de neuf heures de combat, 907 Canadiens étaient morts; 1 946, capturés; plus de 2 400, blessés.
Bibliothèque et Archives Canada, C-14160
Bibliothèque et Archives Canada, C-14160

Soldats canadiens à Campochiaro

Malgré les projectiles de tireurs isolés, des membres des régiments Carleton et York grimpent la rue principale, abrupte, de Campochiaro, un village de montagne italien, le 21 octobre 1943.
Alexander M. Stirton, Bibliothèque et Archives Canada, pa-114482
Alexander M. Stirton, Bibliothèque et Archives Canada, pa-114482

La campagne de Sicile

Sur cette photo prise le 20 juillet 1943, des soldats de la Princess Patricia's Canadian Light Infantry sont en situation de combat, pendant qu'à l'arrière-plan brûlent des véhicules ennemis. Vingt mille Canadiens furent déployés à l'avant-scène lors de la conquête de la Sicile par les Alliés, la première opération terrestre soutenue de la part de l'Armée canadienne. Ils y rencontrèrent davantage de résistance à mesure qu'ils progressaient à l'intérieur de l'île. Ils se mesurèrent plus étroitement aux forces allemandes, déterminées à demeurer sur les lieux.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-163670
Bibliothèque et Archives Canada, pa-163670

Les soins aux blessés

Le lieutenant B. Rankin, une infirmière militaire, administre une transfusion sanguine à un soldat blessé, à Montreuil, en France, le 10 septembre 1944.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-128234
Bibliothèque et Archives Canada, pa-128234

Le débarquement

« Soldats, matelots et aviateurs du Corps expéditionnaire allié, vous êtes sur le point de vous engager dans la grande croisade... Le monde entier vous observe. »

- Le général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême, Corps expéditionnaire allié, le 5 juin 1944

Bibliothèque et Archives Canada, pa-128234
Bibliothèque et Archives Canada, pa-128234

Soldats canadiens lors du débarquement, le jour J

Le 6 juin 1944, le Canada fut un partenaire à part entière des États-Unis et de la Grande-Bretagne, lors de la plus importante invasion amphibie de l'histoire dont le nom de code était Opération Overlord, généralement connue sous le nom de jour J. Près de 14 000 Canadiens étaient du nombre des quelque 150 000 soldats alliés qui furent parachutés ou débarqués dans la zone d'invasion.
Gilbert Alexander Milne, Bibliothèque et Archives Canada, pa-122765
Gilbert Alexander Milne, Bibliothèque et Archives Canada, pa-122765

Le jour J : l'invasion

Les forces navales alliées, qui comptaient 110 navires de guerre et 10 000 marins canadiens, appuyèrent les débarquements en Normandie. Les bâtiments canadiens et leurs équipages protégèrent la flotte d'invasion, enlevèrent les mines allemandes, bombardèrent les positions côtières allemandes et transportèrent les troupes alliées de l'autre bord de la Manche.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, CT-299
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, CT-299

Matériel sur une plage de Normandie

La campagne de Normandie se transforma en une féroce bataille d'usure. Les Alliés tentaient de pénétrer à l'intérieur des terres alors que les Allemands, bien installés sur les hauteurs, travaillaient à les repousser à la mer. Des deux côtés, les pertes furent énormes. La progression était lente, frustrante, et les combats se terminaient souvent dans une impasse.
Collection d'archives George-Metcalf, CWM 20020045-1455
Collection d'archives George-Metcalf, CWM 20020045-1455

Des soldats canadiens assurant la garde de prisonniers allemands, à Bernières-sur-mer, au jour J

Ces prisonniers, capturés lors de l'attaque, furent menés en Angleterre en compagnie de blessés canadiens.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-136280
Bibliothèque et Archives Canada, pa-136280

Rationnement à l'épicerie

La relative rareté des aliments et des biens de consommation essentiels à l'effort de guerre mena au rationnement. Chaque individu, homme, femme et enfant, recevait un ensemble personnel de carnets de rationnement qui lui permettait d'acheter de l'essence, du beurre, du sucre, de la viande, du thé et du café.
The Montreal Gazette, Bibliothèque et Archives Canada, pa-108300
The Montreal Gazette, Bibliothèque et Archives Canada, pa-108300

Propagande sur le front intérieur

Des travailleurs forestiers au Québec prennent leur petit déjeuner. Deux affiches, fixées au mur, leur rappellent de ne pas perdre de vue l'effort de guerre.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-123533
Bibliothèque et Archives Canada, pa-123533

Récupération de métaux

Le rythme de la guerre accrut la demande pour les métaux. Des civils, dont ces enfants de l'école de l'avenue Hopewell, à Ottawa, participèrent à l'effort de guerre en organisant des cueillettes de ferraille.
Malak, Bibliothèque et Archives Canada, pa-182924
Malak, Bibliothèque et Archives Canada, pa-182924

Les femmes en usine

Le quart de la main d'ouvre de guerre se composait de femmes. Comme cette soudeuse, nombreuses furent celles qui occupaient des postes jadis réservés aux hommes. Leur statut s'améliora, des dizaines de milliers d'entre elles travaillant à l'extérieur du foyer pour la première fois. Après la guerre, des mesures gouvernementales et la pression sociale firent en sorte qu'elles retournèrent à la maison.
Bibliothèque et Archives Canada, e000760454
Bibliothèque et Archives Canada, e000760454

Avions Beaufighter de l'ARC

Les vaisseaux ennemis patrouillant la Manche constituaient une sérieuse menace pour la force d'invasion, car ils auraient pu supprimer l'élément de surprise des Alliés ou attaquer la force de débarquement. Les escadrons antinavires et antisous-marins de l'Aviation royale du Canada se joignirent à d'autres avions alliés pour détruire tous les bâtiments de guerre et les submersibles ennemis dans la Manche. Le Beaufighter utilisait canons et roquettes pour attaquer les bateaux ennemis.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PL61347
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PL61347

La bataille de l'Atlantique

Au début de la bataille de l'Atlantique, le nombre de navires marchands alliés détruits par les U-boot allemands dépassait celui des bâtiments qu'on s'affairait à construire. Même lorsque les Alliées prirent le dessus, au milieu de 1943, ces sous-marins continuèrent leur torpillage avec succès. La photo montre la frégate Clayoquot, torpillée par le U-806, près de Halifax, le 24 décembre 1944.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-134342
Bibliothèque et Archives Canada, pa-134342

Des membres des Wrens assurant l'entretien de mitrailleuses

Avant la Seconde Guerre mondiale, on n'admettait les femmes au sein des forces du Canada qu'en qualité d'infirmières. Cette politique fut abolie en 1941 et, au début de 1942, le recrutement de candidates pour le Service féminin de la Marine royale du Canada, appelées familièrement les « Wrens », fut lancé. Leurs tâches étaient sensiblement les mêmes que celles des hommes, y compris, l'entretien de l'équipement et les communications, mais non à bord des bâtiments de guerre.
Collection d'archives George-Metcalf, CWM PLA663716
Collection d'archives George-Metcalf, CWM PLA663716

Un bombardier Lancaster au-dessus de sa cible

L'Aviation royale canadienne (ARC) fit plus que sa part dans le cadre des opérations massives et coûteuses menées pour empêcher l'Allemagne de faire la guerre. Les attaques dirigées contre des centres industriels, des installations militaires et des villes dévastèrent de larges secteurs et firent de centaines de milliers de morts. Elles eurent aussi pour impact de détourner les ressources de l'Allemagne d'autres fronts et d'endommager des ressources essentielles à son effort de guerre. Près de 10 000 membres d'équipage d'aéronefs canadiens perdirent la vie lors de ces bombardements, presque les trois-quarts des pertes des effectifs de l'ARC durant la guerre.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PL-144407
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PL-144407

L'École des mitrailleurs de bord de l'ARC, 1941

L'entraînement préparait les élèves à des combats meurtriers. Sur cette photo, prise à la remise des diplômes de l'école de Mossbank, en Saskatchewan, les « X » indiquent ceux qui furent tués à l'étranger pendant la guerre.
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19870036-002
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19870036-002

L'invasion de l'Allemagne - La campagne de la Rhénanie

En février 1945, les forces alliées, y compris des Canadiens, massées à la frontière des Pays-Bas et de l'Allemagne, s'apprêtaient à lancer une attaque massive en Rhénanie. Cette photo du 8 février montre des fantassins du North Shore Regiment dépassant des véhicules amphibies de transports du personnel, près de Nijmegen, aux Pays-Bas, un peu avant l'offensive.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-140424
Bibliothèque et Archives Canada, pa-140424

Des artilleurs canadiens

Des artilleurs des Cameron Highlanders d'Ottawa assurent le tir de protection pendant la sanglante bataille menée pour la capture de l'aérodrome de Carpiquet, près de Caen, le 4 juillet 1944.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-129037
Bibliothèque et Archives Canada, pa-129037

Le char Sherman

Des divisions blindées procurèrent aux Alliés une force de frappe mobile. Le char M4 Sherman, de fabrication américaine, fut le véhicule utilitaire du Corps blindé canadien à partir de 1943. Cinq hommes en formaient l'équipage. Le tank était muni d'un canon de 75 mm et de plusieurs mitrailleuses. Ce Sherman de la 4e Division blindée canadienne, photographié le 8 août 1944, roule vers Cintheaux, en France.
Ken Bell, Bibliothèque et Archives Canada, pa-131373
Ken Bell, Bibliothèque et Archives Canada, pa-131373

La modeste Jeep

Le véhicule tout usage MB, ou Jeep, qui pesait un quart de tonne et possédait quatre roues motrices, était une des bêtes de somme des armées alliées pendant la guerre. De fabrication américaine, la Jeep alliait fiabilité et rapidité sur les routes endommagées et d'autres surfaces moins praticables. L'Armée canadienne s'en servit couramment, surtout sur les sols boueux et fondants de la Rhénanie. Le 6 mars 1945, ces Jeep et ces véhicules blindés se trouvaient dans une forêt près de Sonsbeck, en Allemagne.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-138353
Bibliothèque et Archives Canada, pa-138353

Canon de campagne de 25 livres (11 kilos)

« Pas étonnant que certains de mes collègues de l'artillerie aient pu sembler un brin taciturnes... Je me suis rendu compte qu'ils étaient devenus complètement sourds et à moitié assommés par les déflagrations de leurs propres canons. »

- C.S. Frost, Princess Patricia's Canadian Light Infantry

Ken Bell, Bibliothèque et Archives Canada, 115569
Ken Bell, Bibliothèque et Archives Canada, 115569

La triste réalité d'un génocide

En avril 1945, des Canadiens, qui accompagnaient les forces britanniques en Allemagne, entrèrent dans le camp de concentration nazi de Bergen-Belsen. Dégoûtés et horrifiés par la boucherie dont ils furent les témoins, ces Canadiens prirent des photos et consignèrent par écrit le sort tragique des victimes de la guerre. Notez l'inscription, au verso de la photo : « Faisons en sorte de ne jamais oublier et de ne jamais laisser cela se reproduire. »
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19850625-006 (#S2.1)
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19850625-006 (#S2.1)

Épouses de guerre et enfants

Le transport, au Canada, de quelque 45 000 épouses de guerre britanniques et européennes, et de leurs 21 000 enfants fut surnommé « Opération Papa » par la presse.
Toronto City Archives Fonds 1266, Item 102055
Toronto City Archives Fonds 1266, Item 102055

Jeune fille et couronne

En juin 1946, à l'occasion d'une cérémonie au cimetière d'Adegem, en Belgique, une jeune fille dépose une couronne sur la tombe du fusilier Clifford Howard Baxter, des Royal Winnipeg Rifles.
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19890086-953
Collection d'archives George-MetcalfCWM 19890086-953

Le major David Currie, VC

Currie, un membre du South Alberta Regiment, se vit décerner la Croix de Victoria pour son courage et ses actions à Saint-Lambert-sur-Dives, en France, où passait le dernier chemin ouvert aux Allemands en déroute. Avec une poignée de soldats, Currie prit le village et le tint pendant plusieurs jours en résistant aux contre-attaques répétées de forces allemandes supérieures. Son commandement détruisit sept chars d'assaut ennemis, 12 canons et 40 véhicules, tout en capturant le nombre incroyable de 1 200 prisonniers. Sur cette photo, l'une des rares montrant un récipiendaire de la Croix de Victoria dans les circonstances de son action méritoire, Currie est à gauche, pistolet au poing, écoutant le compte-rendu du soldat R.J. Lowe.
Bibliothèque et Archives Canada, 111565
Bibliothèque et Archives Canada, 111565

Le sergent-major John Osborn, VC

Osborn, un ancien combattant de la Première Guerre mondiale, servit à Hong Kong, au sein des Winnipeg Grenadiers. Le 19 décembre 1941, il dirigea ses soldats dans une attaque contre les positions japonaises. Lorsqu'une grenade ennemie tomba près de ses camarades, il se jeta dessus et fut tué par l'explosion. Il reçut la Croix de Victoria à titre posthume.
Bibliothèque et Archives Canada, 037483
Bibliothèque et Archives Canada, 037483

La guerre de Corée

L'artillerie en action

Un canon de 25 livres (11 kilos) du 2e Bataillon de la Royal Canadian Horse Artillery, en Corée, en mai 1951. L'unité avait été formée l'année précédente pour servir au sein des forces des Nations-Unies en Corée.
Bibliothèque et Archives Canada, SF-1761
Bibliothèque et Archives Canada, SF-1761

Femmes soldats

Femmes soldats canadiennes en Corée s'en allant faire leur toilette. Remarquez les " gougounes " (sandales de plage) que porte la femme, à gauche. Fait caractéristique des conditions qui prévalaient en campagne, il n'y avait pas deux uniformes féminins pareils.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19820095-005
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19820095-005

Une guerre de patrouilles

Les lignes de défense stationnaires et le terrain montagneux de la Corée accrurent l'importance des petites unités de patrouille pour recueillir des renseignements et surprendre l'ennemi. Des soldats de la 25e Brigade d'infanterie canadienne, crevés, reviennent d'une patrouille, juchés sur des chars.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-145367
Bibliothèque et Archives Canada, pa-145367

Le Jardin commémoratif, Corée

Le Jardin commémoratif canadien de la guerre de Corée est situé à Naechon, juste au pied des collines défendues par les troupes canadiennes durant la bataille de Kapyong, en avril 1951. De nombreuses organisations canadiennes octroient, chaque année, des bourses d'études à des élèves coréens de l'école intermédiaire de Kapyong Buk, en gage de " souvenir concret " et dans le but de continuer à aider le peuple coréen. Les enfants de l'école participent à l'entretien du parc commémoratif.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 20050045-1557
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 20050045-1557

Une mesure désespérée

Lorsque l'ennemi s'introduisait dans une position défensive, les troupes s'y trouvant mettaient parfois en ouvre une option dangereuse : elles demandaient des tirs d'artillerie sur leurs propres positions afin de repousser l'attaque. Le sous-lieutenant E.H. Hollyer, commandant de peloton au sein du 3e Bataillon du Royal Canadian Regiment, donna cet ordre désespéré, dans la nuit du 2 au 3 mai 1953, au moment où les troupes chinoises écrasaient son unité. Après une heure et demie de bombardements intenses, les Chinois finirent par se retirer. Pendant le combat, plus de 90 Canadiens et Sud-Coréens furent tués, blessés ou capturés.
Bibliothèque et Archives Canada, e002505269
Bibliothèque et Archives Canada, e002505269

Réminiscences

Cinquante ans plus tard, E.H. Hollyer, à droite, et D.J. Redknap se rappellent cette bataille. Ce dernier, un artilleur, fut l'un de ceux qui obéirent à la demande exceptionnelle de Hollyer.
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19970045-002
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19970045-002

La Guerre froide et maintien de la paix

Le Canada passe au nucléaire


Pendant de nombreuses années, le Canada a joué un rôle important en matière d'armements nucléaires dans les plans de défense de l'OTAN. Le missile Honest John était une simple fusée, non guidée, qui pouvait également propulser une ogive nucléaire de faible puissance.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, EF64-9605-7
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, EF64-9605-7

Le missile Honest John

Lancement d'un missile Honest John, à la base des Forces canadiennes de Petawawa, le 27 octobre 1961.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale/CC-12390-2
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale/CC-12390-2

La naissance des opérations de maintien de la paix

Ce fut la suggestion de Lester B. Pearson, comme quoi des observateurs militaires impartiaux pourraient aider à rétablir la paix dans le cadre de la crise du canal de Suez, en 1956, qui marqua le début des opérations de maintien de la paix de l'ère moderne. La photo montre des membres des Forces d'urgence des Nations Unies (FUNU) en patrouille, en Égypte.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ME64076-2
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ME64076-2

L'apport du Canada

Le Canada est devenu un pays respecté sur la scène internationale grâce à ses engagements à la défense de l'Ouest et au maintien de la paix. Le lieutenant David Sproule et le caporal suppléant surveille la frontière entre l'Égypte et Israël lors d'une patrouille à bord d'un véhicule de reconnaissance Scout, dans le cadre d'une mission FUNU.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ZK-1946-17
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ZK-1946-17

Patrouille à pied

Un soldat du 3e Bataillon du Royal 22e Régiment du Canada patrouille une rue déserte, à la « Ligne verte », près de la porte Paphos II, à Chypre.
Nations Unies, NAGATA UN123,765
Nations Unies, NAGATA UN123,765

L'opération Musk Ox

L'opération Musk Ox, qui se déroula de février à mai 1946, permit aux militaires canadiens d'acquérir de l'expérience sur la vie dans l'Arctique et les déplacements sur de longues distances dans les conditions glaciales de cette vaste région où la température quotidienne moyenne était d'environ -32°C. La photo illustre une autoneige Penguin, de conception canadienne, tirant deux traîneaux.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-134302
Bibliothèque et Archives Canada, pa-134302

Appui aérien

Des Canadiens déchargent un planeur américain pendant l'opération Musk Ox. L'approvisionnement en matériaux, nourriture et carburant nécessaires aux opérations menées au sol dans l'Arctique dépendait des avions.
Bibliothèque et Archives Canada, pa-196940
Bibliothèque et Archives Canada, pa-196940

Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PL-107769 Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PL-107769

Faufilage !

Pendant plus de 40 ans, le Canada conserva un contingent aérien permanent en Europe de l'Ouest et aurait envoyé d'autres aéronefs si une guerre s'était déclenchée. Un contrôle aérien aurait alors été essentiel à la protection des positions de l'OTAN et à l'attaque des forces terrestres du Pacte de Varsovie, supérieures en nombre.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PCN3679
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, PCN3679

Le NCSM Brandon dans l'Arctique

Le Brandon est un navire de défense côtière. Le rôle principal de ce type de bâtiments est la surveillance des côtes, mais on les utilise dans d'autres circonstances, par exemple, lors d'opérations de sauvetage et de lutte au terrorisme et à la contrebande.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, DCS-1648
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, DCS-1648

Un Leopard 2 en action

À partir de la fin des années 1970, les Forces armées canadiennes se sont attaquées à la question de la dégradation, ou « rouille », de nombreux systèmes d'armements essentiels, en procédant à de nouveaux achats, dont des navires de guerre, des avions de combat et des chars, comme ce Leopard 2.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, GN2002-0247-01d
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, GN2002-0247-01d

Dee Dee Brasseur et une collègue pilote

En 1989, Deanna Brasseur, à gauche, connut un moment de gloire internationale en devenant l'une des deux seules femmes à piloter un CF-18 Hornet, avion de chasse utilisé à travers le monde. En 1999, elle fut reçue membre de l'Ordre du Canada.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, CK89-3336
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, CK89-3336

Le chargement des paillettes

Les missiles constituent une menace mortelle pour tous les navires de surface, surtout dans les passages étroits, où ils peuvent frapper sans grand délai d'avertissement. Ici, deux matelots chargent un lance-paillettes, en 1991, pendant la guerre du Golfe.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, HSD989033-36
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, HSD989033-36

Une poignée de mains

Le caporal Gaétan Roy, du peloton de reconnaissance, 2e Bataillon du Royal Canadian Regiment, rencontre un jeune résidant de Dek'emhare, en Érythrée, au cours d'une patrouille de familiarisation, le 3 janvier 2001.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-0024a
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-0024a

Les poupées Izzy

Mark Isfeld, un ingénieur militaire en mission de maintien de la paix, avait 31 ans lorsqu'il fut tué en enlevant des mines terrestres en Croatie, en 1994. Ces poupées de laine portent le nom de « Izzy ». La mère d'Isfeld les avait fabriquées avant la mort de son fils pour qu'il les distribue aux enfants de ce pays. En sa mémoire, on poursuit leur fabrication et leur distribution.








Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19980071-005
Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19980071-005

Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19980071-005

Collection d'archives George-Metcalf, MCG 19980071-005

Distribution de poupées Izzy

Le caporal-chef Perry Collins, à gauche, et le sapeur David McCormick, du 4e Régiment d'appui du Génie, distribuent des poupées Izzy à des enfants, près de Senafe, en Érythrée, le 25 mai 2005.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-3125
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-3125

Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, IE83-438-3 Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, IE83-438-3

Pierres tombales, cimetière Beechwood

Le cimetière national des Forces canadiennes et celui de la Gendarmerie royale du Canada sont situés à l'intérieur du cimetière Beechwood, à Ottawa.
Bill Kent, MCG
Bill Kent, MCG

Souvenir

Le caporal-chef Charles Gladue, du groupement tactique du 3e Bataillon de la Princess Patricia's Canadian Light Infantry, en compagnie de soldats américains et arméniens, lors de l'inspection de clôture et de la cérémonie d'inauguration d'un cairn commémoratif, à l'aéroport de Kandahar, le 18 juillet 2002. Ce bataillon se trouvait en Afghanistan à titre de contribution du Canada à l'opération Apollo dans le cadre d'une campagne internationale de lutte au terrorisme. Trois jours plus tard, le groupe quittait le pays après y avoir séjourné six mois.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, AP2002-5645.a
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, AP2002-5645.a

Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, VKD01-0005-01A Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, VKD01-0005-01A

Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, IXC88-48 Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, IXC88-48

Les Rangers canadiens

Les Rangers canadiens assurent la principale présence militaire canadienne dans la vaste étendue, peu densément peuplée, de l'Arctique et dans les régions côtières éloignées. Les rangers Eric Hitkolok, Calvin Pedersen et Gary Kukilukak, de la patrouille des Rangers de Kugluktuk marchent à la file, armés de fusils Lee-Enfield, de calibre .303, une arme dépassée mais fiable dans les dures conditions du Grand Nord.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-6344a
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-6344a

Manoeuvres militaires, Bosnie

Le 27 juillet 2001, le caporal H. Pagiatakis, à l'avant-plan, court se mettre à l'abri pendant que d'autres membres de son équipe se déploient de façon à défendre l'hélicoptère Griffon qui vient de les déposer sur cette colline pour un exercice. Pagiatakis était une réserviste de l'armée qui servit au sein de la Force opérationnelle en Bosnie-Herzégovine, dans le cadre de l'opération Palladium, à titre de contribution du Canada à la Force de stabilisation de l'OTAN.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-6587
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-6587

Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, IEC95-546-12 Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, IEC95-546-12

Prêts ? En joue !

Le caporal Zita Szekely, réserviste au sein du Canadian Scottish Regiment, le 8 août 2000.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, 39CBG00-023-29
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, 39CBG00-023-29

Artillerie de campagne, Bosnie

Le 23 juin 2001, la Batterie F du 2e Régiment de la Royal Canadian Horse Artillery lance un LG-1 Mk II, un obus de 105 mm ; à l'avant-plan, un canon No 2 termine sa ronde de tirs. Stationnée à Petawawa, en Ontario, la Batterie F fut intégrée à la Force opérationnelle en Bosnie-Herzégovine, dans le cadre de l'opération Palladium, à titre de contribution du Canada à la Force de stabilisation de l'OTAN.
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-6537a
Gracieuseté du ministère de la Défense nationale, ISD01-6537a

Neutralisations d'explosifs et de munitions

Le sol de l'Afghanistan est littéralement jonché de millions d'explosifs. Des sapeurs canadiens, basés à Kaboul, ramassent régulièrement ces engins meurtriers, les empilent et procèdent ensuite à leur destruction.
Gracieuseté de Stephen Thorne
Gracieuseté de Stephen Thorne

Établir des liens avec la population locale

Le capitaine Alex Watson, de Rocky Mountain House, en Alberta, discute avec les aînés d'un village, près de l'aéroport de Kandahar, en février 2002, pour qu'ils coopèrent aux efforts de la coalition dans sa lutte contre le terrorisme.
Gracieuseté de Stephen Thorne
Gracieuseté de Stephen Thorne

Réinstaller le système d'éducation

Le sergent Mariangeles Najlis discute avec des Afghans de la possibilité de transformer une ancienne base militaire soviétique, à Kaboul, en une école qui pourrait accueillir 1 100 enfants.
Gracieuseté de Stephen Thorne
Gracieuseté de Stephen Thorne

Assurer la sécurité du site d'atterrissage

Des soldats canadiens s'affairent à assurer la sécurité de leur site d'atterrissage avant de se lancer à la recherche des positions d'al Qaida, dans la montagne Whale's Back, dans l'Est de l'Afghanistan, en mars 2002.
Gracieuseté de Stephen Thorne
Gracieuseté de Stephen Thorne
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    Date de création : 27 octobre 2006 | Mise à jour : 7 octobre 2009