
Le paquebot RMS Queen Elizabeth débarque des troupes de retour à Halifax. |
Les Forces armées canadiennes : La démobilisation
Une fois la guerre terminée, les membres de toutes les
forces armées alliées souhaitaient avant tout quitter
leur uniforme le plus rapidement possible. Mais il n'y avait pas suffisamment de navires pour
transporter tous les soldats ,
dispersés dans les différentes parties
du monde, aussi rapidement qu'ils ne l'auraient souhaité. Tant l' que
l'
canadienne ont imaginé des systèmes complexes pour décider
quand leurs membres pourraient être démobilisés; quitter les
forces et rentrer chez eux. La durée du service, la situation familiale
et l'emploi en temps de paix étaient pris en compte dans la
décision et ceux qui se
portaient volontaires pour servir dans la guerre contre le Japon
pouvaient rentrer à la maison avant tous les autres. La règle
générale était toutefois « premier arrivé,
premier à partir ». Les unités qui s'étaient
entraînées et avaient combattu ensemble ne devaient pas
nécessairement rester ensemble pour le voyage de retour au Canada,
mais certaines l'ont fait. Fait mémorable, le Irish Regiment of
Canada est rentré pour défiler une dernière fois
à Toronto. Certains escadrons de l' qui
devaient faire la guerre du Pacifique ont ramené leurs bombardiers
Lancaster au Canada. La 3e
d'infanterie canadienne, alors constituée
d'hommes venant au bas de la liste pour le retour au pays, fit partie de
la force d'occupation en Allemagne jusqu'au printemps 1946. Après
le jour de la Victoire en Europe, les escadrons de
transport et de
bombardement de l'
transportèrent des vivres à la population hollandaise
affamée ( voir
La libération des Pays-Bas, 1944-1945 ) et amenèrent des
prisonniers de guerre libérés et des soldats en
Grande-Bretagne. Une grève parmi le personnel d'entretien de
l' impatient
de rentrer au pays fit soudain prendre conscience au
Canada que certains escadrons canadiens se trouvaient encore en
Angleterre en 1946. L'équipement devait être démobilisé,
tout comme le personnel. Des avions du
furent vendus pour usage civil, recyclés ou même
entassés et brûlés.
Des véhicules blindés vendus outre-mer furent
utilisés dans l'agriculture ou la construction. La multitude de
petits navires d'escorte de la
furent vendus ou recyclés pour
la ferraille; quelques-uns des meilleurs furent entreposés. Articles de journaux d'intérêt
- Power Forecasts Demobilization ( en anglais seulement )
The Toronto Daily Star, 06/10/1944
- 35 000 Men Scheduled For Occupation Force; Discharge 65 000 Fliers ( en anglais seulement )
The Globe And Mail, 30/05/1945
- First In - First Out ( en anglais seulement )
The Globe And Mail, 06/06/1945
- 1 000, Convoy Vessels Join 'Boneyard Fleet' ( en anglais seulement )
The Globe And Mail, 13/06/1945
- Crerar Orders Troops To End All Bickering ( en anglais seulement )
The Hamilton Spectator, 12/07/1945
- Claim First In, First Out Policy Not Being Followed ( en anglais seulement )
The Hamilton Spectator, 18/07/1945
- Admit Policy Unfair, 'Too Late' to Change It ( en anglais seulement )
The Globe And Mail, 21/11/1945
- Flyers Refuse To Work Until Requests Met ( en anglais seulement )
The Hamilton Spectator, 06/02/1946
- Gibson Promises Demobilization Of RCAF Sept. 30 ( en anglais seulement )
The Globe And Mail, 28/05/1946
- Three Famous Fighting Regiments Return To Toronto Today ( en anglais seulement )
The Toronto Telegram, 16/01/1946
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